Dans une lettre envoyée le 2 mars au ministre de la Sécurité publique, Gary Anandasangaree, la députée néo-démocrate Heather McPherson (Edmonton Strathcona) a appelé le gouvernement fédéral à veiller à ce que l’Agence des services frontaliers du Canada respecte ses obligations en matière de droits de la personne envers les agents des services frontaliers bénéficiant de mesures d’adaptation, et à traiter ces agents avec la dignité qu’ils et elles méritent.
Exprimant son soutien aux agents concernés, la députée a insisté sur leur droit à un processus d’adaptation équitable, dénonçant le caractère général de la révision en cours des accords d’adaptation menée par l’ASFC.
« La liste des tâches que les agents bénéficiant de mesures d’adaptation peuvent accomplir est vaste », a écrit Mme McPherson au ministre, soulignant qu’« il n’est pas logique que l’ASFC se sépare de 200 agents formés et hautement qualifiés avec des années d’expérience, alors que votre gouvernement s’est fixé comme priorité d’embaucher un millier de nouveaux agents et travailleurs frontaliers. Le Canada ne peut tout simplement pas se permettre de perdre cette expertise. »
Nous remercions la députée McPherson pour son soutien dans cette affaire et attendons avec impatience la réponse du ministre.



